Quand la nuit appelle l’aurore.
Essai sur le bonheur
Frémur-Editions, octobre 2011, 204 pp. 19,90 €
Pourquoi ce livre ?
Parler du bonheur est une chose difficile, parce que le bonheur est une notion essentiellement relative, une notion qui varie d’un individu à un autre. Notre société connaît, à l’évidence, une crise du bonheur dont l’origine est à rechercher dans la perte des repères.
Il m’a donc semblé nécessaire, en publiant ce livre, de penser d’abord à toutes celles et à tous ceux qui sont à la recherche du bonheur. J’ai voulu le fournir, dans un langage aussi clair et accessible que possible, des voies d’accès au bonheur, des clés. Ces clés ne manquent pas. Splendeur du réel, désir de beauté, soif de vérité, goût du don : autant de clés qui nous permettent de cheminer vers le bonheur. J’ai voulu, avant tout, proposer un chemin possible pour tous. Un chemin praticable pour chacun.
Propos du livre…
Le bonheur. Un mot souvent galvaudé, employé à temps et à contretemps, dans les circonstances les plus nobles comme les plus futiles. Un mot usé, un mot qui se traîne, depuis que l’homme est homme et qu’il ne cesse d’être hanté par la réalité qu’il recouvre. Un mot, pourtant, qui, aujourd’hui encore, n’a pas de synonyme, tant son contenu est bien spécifique et sa réalité multiforme. Le bonheur n’est pas le plaisir. Il n’est pas la joie. Il est la paix du cœur.
Il est frappant de voir que notre époque, pourtant si matérialiste à bien des égards et si gourmande, en apparence, d’immédiateté, manifeste un intérêt accru pour le bonheur. Dans la rubrique prêt-à-penser, guides et recettes se bousculent parfois sur les étals des libraires, laissant penser que le bonheur pourrait s’atteindre à coup de maximes ou d’aphorismes. Illusion, bien sûr. Le bonheur ne se vend pas. Il ne s’achète pas. Il se vit. Plante rare – et donc fragile – , il ne vit et prospère que sur le terreau de la beauté, de la bonté, de la vérité.
Ainsi se dessine une véritable anthropologie du bonheur, fondée sur la volonté humaine. Le bonheur se mérite et se conquiert. L’homme n’est pas voué, une fois pour toutes, à la souffrance et à l’épreuve. Par un effort de sa volonté, ses limites, loin de l’emmurer, peuvent être salvatrices.
Le mur du repli sur soi devient alors brèche et réceptacle de lumière. L’ expérience le montre : la vie de l’homme n’est pas impasse mais chemin. Chemin rugueux sans doute, chemin sinueux, mais chemin exaltant vers les cimes toujours vierges du dépassement de soi. Plus qu’un chemin, le bonheur est un cheminement sans fin.
Où se procurer ce livre ?
On peut acheter Quand la nuit appelle l’aurore, en ligne, sur les sites de la Procure
A Angers à la librairie Richer et dans les librairies Byblos
On peut également le trouver sur Amazon .
Chez l’auteur : 107, rue du Quinconce 49100 Angers France (joindre 3,10€ pour frais de port, UE )
Ce qu’en dit la presse :
Christophe Chaland, Rédacteur en chef de Panorama :
L’homme d’aujourd’hui est réputé complexe, désuni, peinant à vivre l’intériorité. A contre-pied de cette tendance, l’auteur – qui a enseigné la littérature à l’université – livre une méditation en forme d’essai sur le bonheur, nourrie d’humanisme chrétien, dans une écriture limpide. Le bonheur se conquiert à petits pas ( surtout ne pas cesser de marcher !) Ami de la beauté, de la bonté et de la vérité, il coïncide avec la paix du cœur…
Panorama. Février 2012
Marie Caroline Déjean dans Ouest-France (Édition du Maine-et-Loire) :
Trois auteurs angevins entre sérénité et quête.
Bernard Chochon, Isabelle Pestre et Laurence Werner-David viennent de publier deux romans et un essai lumineux, en quête d’une vérité.
Il est sans doute audacieux de vouloir parler du bonheur, aujourd’hui. Bernard Chochon ose ce qui constitue peut-être un des défis majeurs du XXIème siècle. Avec cet essai sur le bonheur, Quand la nuit appelle l’aurore, l’auteur tente de transmettre une petite lueur d’espoir, qui passe par le sens de la vie. « A une époque sans repères précis, ce qui est grave, c’est de côtoyer la désespérance. Mais j’ai voulu éviter l’écueil d’un livre de recettes de bien-être comme il y en a tant. »
Le bonheur avec Bernard Chochon ne peut se confondre avec le bien-être matériel. Même pour celui qui est dans la souffrance physique ou morale, le bonheur, ou plutôt la plénitude peut surgir… « Dans la douleur, il peut y avoir une forme de pacification, qui passe par l’acceptation, le silence, la sérénité. »
Son livre peut réconforter ; on l’ouvre au hasard pour picorer quelques miettes, avant de poursuivre le chemin de la vie. Point de mièvrerie : « Il faut renoncer à trouver des explications aux maux humains, si injustes soient-ils. Les malheurs ne sont pas faits pour être compris mais pour être combattus », écrit-il. « Face à la souffrance qui parfois submerge, une attitude s’impose, qui est loin d’aller de soi : l’acceptation. » Et d’évoquer les handicapés qui malgré tout gardent le sourire. Pour le professeur de littérature de l’Université catholique de l’Ouest, spécialiste de François Mauriac qu’il aime à citer, Bernard Chochon engage son lecteur dans un cheminement vers la lumière.
(Ouest-France, Édition du Maine-et-Loire. 22 décembre 2011)
L’Écho de la presqu’île. Vendredi 18 novembre 2011 :
Quand la nuit appelle l’aurore.
Un essai sur le bonheur, de Bernard Chochon
Natif de La Roche-Bernard, Bernard Chochon, titulaire d’une licence et d’un Capes de lettres classiques, a consacré l’essentiel de son activité à l’enseignement, dans l’enseignement secondaire d’abord, puis à l’université catholique de l’Ouest. Il a également été directeur de l’institut d’art, de lettres et d’histoire de cette université. Après avoir écrit plusieurs ouvrages, notamment sur François Mauriac, il a décidé de se lancer dans un essai sur le bonheur, plus particulièrement, celui des autres.A travers une approche culturelle et spirituelle, j’ai voulu montrer que, dans une période de bouleversements importants où les repères de tous ordres semblent remis en question, il restait une place pour l’espoir et l’espérance, quelles que soient les croyances de nos contemporains. Un message de vie, aussi.
L’Écho de la presqu’île .Vendredi 18 novembre 2011
L’Église d’Anjou.
Quand la nuit appelle l’aurore. Essai sur le bonheur
Le bonheur. Un mot souvent galvaudé, employé à temps et à contretemps, dans les circonstances les plus nobles comme les plus futiles. [...] Le bonheur n’est pas le plaisir. Il n’est pas la joie. Il est la paix du cœur. Bernard Chochon est professeur honoraire de littérature française à l’UCO d’Angers. Vous êtes invités à aller sur son blog où il continue à traiter du thème du bonheur, semaine après semaine.
L’Église d’Anjou. Janvier 2012
Ouest-France (Édition du Morbihan)
Bernard Chochon publie un livre sur le bonheur
Entretien avec l’auteur :
Qui êtes-vous?
Je suis né à la Roche-Bernard le 10 mars 1942 où mes parents étaient commerçants et tenaient une quincaillerie, rue Saint-James. J’ai fait mes études secondaires à l’Institution Saint Sauveur de Redon et ensuite à l’Université Catholique de l’Ouest à Angers. Après une licence et un CAPES de Lettres Classiques, j’ai passé une thèse de Doctorat es-Lettres sur l’œuvre de François Mauriac.
Quel est votre parcours professionnel?
Après quelques années dans l’enseignement secondaire, j’ai passé le reste de ma carrière à l’Université Catholique de l’Ouest où j’ai enseigné la littérature française moderne et contemporaine. En outre, pendant cinq ans, j’ai été directeur de l’Institut d’Art, de Lettres et d’histoire de cette Université.
Vous venez d’écrire un livre. Est-ce le premier?
J’ai toujours aimé l’écriture. Après avoir écrit beaucoup d’articles sur François Mauriac et publié sur lui quatre ouvrages, j’ai décidé de me consacrer à l’essai. L’ouvrage que je viens de publier est un essai sur le bonheur.
De quoi s’agit-il ?
A travers une approche culturelle et spirituelle, j’ai voulu montrer que, dans une période de bouleversements importants où les repères de tous ordres semblent remis en question, il restait une place pour l’espoir et l’espérance, quelles que soient les croyances de nos contemporains. Un message de vie, aussi.
Ouest-France Lundi 21 novembre 2011







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