L’auteur
Bernard Chochon est marié, père de quatre enfants et grand-père de six petits-enfants.
Aujourd’hui professeur honoraire à l’Université Catholique de l’Ouest à Angers, il a, durant de longues années,enseigné la littérature française moderne et contemporaine à l’Institut d’Art, de Lettres et d’Histoire de cette Université, dont il a été le directeur de 1980 à 1984. menant parallèlement cet enseignement à l’Université d’Angers.
Spécialiste de l’œuvre de François Mauriac auquel il a consacré plusieurs ouvrages, ancien secrétaire général adjoint de la Société Internationale des Etudes Mauriaciennes, il s’intéresse aussi aux devanciers directs de l’auteur de Thérèse Desqueyroux : Pascal, Baudelaire, Francis Jammes, Marcel Proust. L’œuvre dramatique de Giraudoux l’intéresse aussi particulièrement, tout comme celle de Julien Gracq et de Gilbert Cesbron, auxquels il a consacré deux études.
Autant de raisons professionnelles que personnelles, qui incitent aujourd’hui Bernard Chochon à poser la question centrale du bonheur. Oui, question centrale, question unique et très simple, mais qui suscite des réponses multiples, variées, infinies, à l’image d’une condition humaine aussi riche que diversifiée.


Et bien dis donc, ça a l’air prometteur, et ce blog est très bien concu et très actuel !!!
A bientot
Cher Monsieur,
J’ai pris connaissance avec attention de votre courrier en date du 17 octobre dernier et vous en remercie.
J’ai été très sensible à votre message et vous adresse mes sincères félicitations pour la réalisation de votre essai intitulé « Quand la nuit appelle l’aurore », livre porteur d’espoir et de joie de vivre.
Je ne manquerai pas de le diffuser auprès de moi, ayant comme vous, la certitude que le bonheur existe.
Je vous prie de croire, Cher Monsieur, à l’assurance de mes sentiments distingués.
Christophe BÉCHU
Sénateur de Maine-et-Loire